Félicitation à Ada et Nath

Depuis la diffusion d'une vidéo montrant un homme faisant de la lumière avec ses mains se faire tuer par un autre avec un poignard, le monde s'interroge. Existe-t-il autre chose que des hommes sur terre ?
 

 

 [INT 1] What about the place that we call home?

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Posté le Dim 4 Nov - 15:57


What about the place

that we call home?

Intrigue #001 ; Partie 2



21h, Upper East Side - Hôpital général de San Francisco. La terre a tremblé durant plus de trente minutes, provoquant des dégâts importants, qui ne sont pourtant rien face à ce que l’orage continue de provoquer. Le sol craque, les fissures grandissent dans les murs et les blessés s’accumulent. Les différentes cliniques et hôpitaux de la ville furent rapidement submergé, mais c'est à l’Hôpital Général de San Francisco que la situation est la plus précaire. Plus un médecin de libre, plus assez de sang, des urgences tellement saturées qu’il est à présent impossible à quiconque d’y déposer un blessé. La situation est critique, les coupures de courant de plus en plus régulières et les signes de faiblesse dans le bâtiment si importants que tous craignent à présent de le voir s'effondrer. Un peu avant 21 heures, les plus grosses urgences ont été évacuées, difficilement, hors de la ville. Les blessés plus légers et les civils terrifiés de se retrouver ensevelis sous l'hôpital ont quitté les lieux à leur tour. Peut-être ont-ils senti que quelque chose de terrible allait se produire ? Ils ont eu bien raison de fuir, en tout cas, car à peine l'aiguille a-t-elle passée le neuf, une explosion retentit dans tout le bâtiment. Des gerbes de feux s’élevèrent du toit pour frapper le sol et les bâtiments de concert avec la foudre, du jamais vu pour les habitants de la baie. Il y eut de nouveaux hurlements, des mouvements de foule et de panique entravant un peu plus les médecins dans leur tentative désespérée de sauver des vies. Personne ne comprenait vraiment ce qui se passait, mais le personnel médical continua de faire son travail.

Au milieu du chaos, pourtant, un groupe se distingua. Un long moment, ils restèrent immobiles à fixer le toit, indifférents à la panique ambiante. Ils attirèrent rapidement l'attention du personnel médical et des forces de l'ordre présentes sur place, mais avant que quiconque ne puisse s'approcher pour leur demander ce qu'ils faisaient là, ils avaient déjà disparu. Quelque chose était en marche et cet hôpital en serait le théâtre.

Pour rappel, essayez de faire moins de 500 mots merci
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Posté le Dim 4 Nov - 20:59
What about the place that we call home ?
« Mack ! Putain de bordel, Mack ! » Les cris passent évidemment inaperçus. Elle n'a plus aucune idée de ce qu'il se passe, et dans son téléphone, ça grésille, ça hurle, mais aucune voix humaine. Parfois un signe, parfois rien, et ça lui fout les jetons. Elle a laissé son meilleur ami à l'appartement et elle se retrouve seule à l'hôpital. Elle sait pas ce qu'elle fout là. Elle a suivi la foule, de ceux qui étaient au bar avec elle, et qui l'admiraient en train de faire son tour de magie avec son jeu de cartes. Ce dernier est enfoui dans la poche d'un manteau qu'un inconnu a bien voulu lui céder en voyant l'état dans lequel elle était. Elle ne pleure pas, mais la rage habite son visage, et la peur aussi. Qu'il soit arrivé quelque chose et que ce soit fini pour toujours. Elle finit par raccrocher, c'est peine perdue. Elle enroule la veste autour de son corps frêle, seulement enrobé d'une robe qu'elle a choisi bien trop courte. Puis elle reçoit un message d'un numéro inconnu, et c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Elle pousse les personnes à ses côtés et s'avance, ignorant les blessés ne cessant de geindre. Puis, ça explose. Quelqu'un a peur derrière elle. Il veut courir, s'échapper, fuir, mais il ne fait que la pousser. Elle s'écrase au sol, pousse un juron digne d'un charretier, insulte le fautif. Quand elle tente de se relever, le monde s'acharne contre elle. Elle voit un attroupement général, se retrouve compressée entre des corps plus grands qu'elle, trop grands, qui la gênent pour respirer. Aucun moyen de disparaître dans la foulée, elle se retrouve piégée. Lorsqu'elle entend des exclamations, ça l'énerve encore plus. Elle se frotte le crâne, décide de retourner quatre pattes au sol pour mieux se faufiler entre les jambes et avancer dans la foule, jusqu'à ce que l'air revienne et qu'elle puisse se redresser, ridicule, mais bien vivante. Elle sent qu'on la regarde, elle fait la grimace et elle se redresse, mais elle bouscule quelqu'un qui arrivait par-là et qui ne l'avait pas vue à terre quelques secondes plus tôt. « Mon poing dans les burnes de celui qui a osé me pousser ! » s'exclame-t-elle un peu trop fort, mais soulagée d'avoir pu extérioriser ses sentiments actuels. Et si ça ne plait pas, c'est déjà trop tard pour reculer.

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Posté le Lun 5 Nov - 16:59
What about the place that we call home?"Monsieur Adams,
Quelques mauvais souvenirs vous attendent déjà à l’Hôpital, mais avez-vous d’autre choix ? Il semblerait que bien des vies humaines soient en jeu ce soir, saurez-vous résister à l’envie de poignarder des innocents ?

Signé, Trustme0."


Ce message était arrivé depuis quelques minutes et Nath continuait de le relire, appuyé contre la fenêtre à regarder les dégâts s'accumuler à l'extérieur. Avait il d'autre choix ? Oui, il pourrait tout à fait ignorer ce message et ces humains en danger.. Il pourrait. Alors, pourquoi était il déjà en train de ranger son portable pour passer son manteau ? Pourquoi une boule sembla venir peser dans son estomac alors qu'il passait la porte de l'institut ? L'espace d'une seconde, il s'était demandé quel genre de souvenirs l'attendait là bas. Et puis, il avait balayé cette interrogation d'un geste de la main avant de se glisser dans les ruelles vers l'hôpital.

C'était une mauvaise idée, assurément, mais il ne pouvait s'empêcher d'y aller. Il y avait forcément une raison à ce message, tout comme à cette rencontre le matin même. Que le tout se passe dans la même journée, cela avait forcément une signification. Il y avait quelque chose qui se préparait, pourtant il ne savait pas quoi. Nathaniel arriva finalement sur place, passant par les urgences. Erreur de sa part, c'était plus que bondé et les gens se bousculaient pour quitter les yeux ou se précipiter au comptoir. Deux courants d'humains s'entrechoquant dans des sens différents.

Au milieu de cette masse, une demoiselle clama plus fort qu'elle frapperait celui qui l'avait poussé. S'approchant alors, il posa une main sur son épaule, la dominant de sa hauteur sans pour autant la snober. Un léger sourire au bord des lèvres, puis il retira sa main et passa au devant d'elle. Dépassant même le comptoir, l'infirmière ne lui prêtant que peu d'attention, bien trop occupée à ce moment précis.

Ses pas le conduisaient dans le couloir habituellement si calme et devenu lieu de cris et de précipitations. Le personnel était surchargé et faisaient presque plus attention à qui venait. Les blessés semblaient se faire évacuer pour les plus grave alors que les autres étaient prit en charge au compte goutte.

- On se croirait presque dans une ère d'apocalypse..

Un murmure qui avait quitté ses lèvres avant qu'il n'esquisse un léger sourire. C'était la même réflexion que le matin même lors de sa rencontre avec Sebastian.
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Posté le Lun 5 Nov - 17:14
Les couloirs de l’hôpital transportaient une étrange ambiance tout droit sortie d’un film d’horreur, entre les lumières vacillantes et les quelques personnes égarées qu’il croisait. À l’extérieur, l’orage battait toujours son plein, rajoutant encore un peu à l’atmosphère inquiétante. Mais rien de tout cela n’intéressait Yerathel. Il avait accouru ici aussitôt que le SMS anonyme était arrivé dans sa boîte de réception, ayant seulement pris le temps de changer de vêtements avant de fuir son appartement. Le maquillage agressé par la pluie dessinait toujours des sillons noirs sur ses joues, ses cheveux trempés retombaient sur son front d’une façon absolument horrible, il n’avait plus rien de l’homme impeccable et lumineux qu’il était d'habitude. Ça lui était complètement égal. Tout allait de travers aujourd’hui et il comprenait bien que quelque chose d’important et de grave se jouait quelque part dans la ville, mais il ne voulait pas vraiment s’en mêler. Sa magie lui jouait des tours, refusant de lui obéir quoiqu’il fasse, tantôt inexistante, tantôt trop visible. Et Enora était là, marchant à côté de lui dans les couloirs du bâtiment après s’être invitée quand il lui avait annoncé qu’il devait se rendre jusqu’ici de toute urgence. Elle, en revanche, elle continuait d’exercer un genre de pression sur son esprit. Il sentait sa présence près d’elle, son regard peser sur ses épaules, son souffle rebondir sur sa peau et ça l’angoissait encore plus que tout le reste. Mais il n’était là que pour une chose : trouver Thomas. Le message disait qu’il se cachait ici et, inévitablement, Yerathel imaginait le pire, le voyait déjà blessé, mourant… Il inspectait chaque recoin devant lequel il passait sans se soucier du reste, autres êtres vivants ou détails perturbants glissaient sous ses yeux sans attirer son attention. Sans le trouver non plus… Il ne voyait rien d’autre que le vide laissé par Thomas, au point qu’il ne remarqua même pas la jeune femme au sol qu’il bouscula en traversant un couloir un peu plus bondé. Pas avant qu’il ne sente son corps percuter celui de sa victime, menaçant de le faire tomber à son tour. La voix dure de la jeune femme ne parvint même pas à le ramener à la réalité. “Excusez-moi…” souffla-t-il vaguement en tendant ses mains vers elle par réflexe. Il ne lui jeta même pas un regard et continua sa route sur quelques pas avant de s’arrêter brusquement en comprenant qu’il ne trouverait sans doute jamais le jeune homme s’il continuait de hanter les lieux sans but. Tout cela le rendait fou et un grognement lui échappa en même temps que de petites flammes bleues naissaient au bout de ses doigts. Il les cacha en serrant les points, essayant de se calmer pour retenir la magie de lui échapper et de le faire remarquer. Son regard se posa sur Enora quand il eut retrouvé le contrôle de son souffle. “Tu sais ce qui se passe ?” demanda-t-il sans réel intérêt, dans le seul espoir qu'elle arrive à détourner son attention.

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Posté le Lun 5 Nov - 17:54
J'étais venu comme le chien que j'étais pour elle. Quoi faire d'autre ? Si j'avais refusé elle aurait sans doute fait pire que me placer là sur ce toit. J’étais tétanisé depuis le début de la journée, j’étais resté là debout avec d’autres à côté d’un homme déchainé, j’avais eu peur ne serais-ce que respirer. Il était puissant, bien trop puissant et à mesure qu’il lâchait sa colère sur la ville, je sentais quelque chose m’étouffer au plus profond de moi. J’avais voulu fuir, j’avais même reculé, mais en touchant la poignée de la porte, celle-ci s’était désintégré dans ma main. Que se passait-il au juste ? Pourquoi ce que je touchais devenait poussière ? La peur continuait de monter et elle ne disparut pas une seule fois. Bien au contraire quand cet homme que j’avais un jour rencontré au musée se mêla à la fête pour faire exploser je ne sais quoi sur le toit. Cet homme était… Ma gorge se noua un peu plus, je voulais fuir, mais c’était à présent impossible, il y avait des Traqueurs dans le bâtiment et on devait les tuer… J’étais pas certain d’arriver à quoi que ce soit, j’étais trempé, j’avais l’impression que quelque chose clochait en cet instant et je ne savais toujours pas user de mes pouvoirs. Avais-je seulement le choix ? J’en doutais. Je me retrouvais au milieu d'une guerre qui m'échappait complétement. Stupidement, j'avais pensé que tous ne serait jamais plus puissant que Nolen et pourtant, j'avais passé des heures à voir un seul homme faire de cette ville un champ de bataille. J'étais insignifiant dans ce monde. Je devais obéir et prier pour ne pas mourir, pour ne pas en attirer dans mon sillage.

Descendant les escaliers de secours, je fus envoyé avec d’autre dans les couloirs, mais contrairement à eux, dès que je mis un pied hors de la cage d’escaliers l’odeur du sang me paralysa. Il y avait des blessés partout, jamais je pourrais y faire un pas, je n’allais pas y arriver. M’appuyant sur l’encadrement de la porte pour me soutenir, je faillis tomber, cette dernière ayant était rongé à l’endroit même où je m’étais appuyé. Fixant alors mes mains je n’arrivais pas à comprendre comment c’était possible. Les autres réussissaient à toucher les choses autour d’eux, alors pourquoi moi je n’y arrivais pas ? Mon monde semblait s’écrouler avec bien plus de force que cet hôpital. « C'est quoi ce bordel ? », soufflais-je à moi-même alors que de la poussière que je deviné être à la porte orné toujours mes doigts.
   

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Posté le Lun 5 Nov - 22:25
« Trust me…. » je m’interroge au moment même où Nolen me dit devoir aller à l’hôpital… L’hôpital… c’est ce même endroit que ce message anonyme pointe … Je ne cherche pas à comprendre, je le suis. Non seulement je pourrai garder un œil sur lui mais je saurai également de quoi il retourne. Notre don nous permet donc d’atterrir rapidement dans le lieu. Un endroit saccagé par la panique, rendu plus que bruyant par la fourmilière qui va-et-vient au rythme du son des téléphones portables.

J’observe Nolen qui marche de manière plus cadencée que moi à la recherche de je ne sais quoi ou qui. Cela m’inquiète d’ailleurs. Et s’il avait une amante ? Après tout, cela serait légitime, vu comme nous nous sommes quittés, il n’allait pas m’attendre. Enfin… je secoue la tête et me demande qui peut bien être cette amie qui m’attendrait. A part Grâce, je ne vois pas qui d’autre. Mais comment la retrouver dans cette apocalypse ? Alors je me concentre sur mon ami de longue date et remarque qu’il n’est plus vraiment lui-même. Assurément il cherche quelque chose et lorsqu’il percute cette pauvre femme au sol, je comprends que son cœur est en émoi. Je lui saisis alors le bras, la douleur aux côtes suite à l’accident me tiraillant encore bien comme il faut.

« Nolen, arrêtes toi ! Tu ères sans but ! Qui recherches-tu ? » Et au même moment une jeune femme en fauteuil roulant armée de son sbire de deux mètres de haut surgit avec la réponse à ma question. Surprise, je regarde tour à tout Nolen et la nouvelle venue. « Les éléments qui se déchaînent, l’électricité plus que jamais présente, le tremblement de terre… la magie détruit ce lieu, il se passe quelque chose de grave. L’énergie semble se concentrer dans les étages supérieurs. Peut-être qu’il est là-haut. » je suggère alors en me disant que j’aide une pauvre fille en fauteuil roulant plutôt que Nolen.

Je me sens alors très étrange, le bout de mes doigts grésille, mes douleurs se réveillent toutes avec plus d’intensité. Une sensation étrange s’insinue en moi et me pousse à avancer pour oublier.
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Posté le Lun 5 Nov - 22:29
Mademoiselle Balhian,

Je sais que vous n'en êtes sortie que très récemment, mais vous allez devoir rejoindre l’Hôpital au plus vite, votre frère y est, contraint et forcé et quelque chose me dit qu’il ne supporte pas très bien la présence de ses supérieurs en cet instant.

Signé Trustme0


Je n’ai aucune idée de qui est ce « Trustme0 » mais il ne m’en faut guère plus pour que mon sang fasse quinze tour de cerveau. Mon frère est à l’Hôpital… Je dois bien avouer que c’est LE lieu que j’aimerais éviter le plus au monde pour le moment mais Thomas, je ne peux pas le laisser seul là-bas. Et si… non je ne veux même pas y penser. Je souhaite me lever, rapidement, mais au lieu de faire un pas, je me vautre littéralement sur le sol, comme une cuillère de purée. Chris me relève, me demande ce qu’il se passe. Je lui montre le SMS et lui demande de me conduire là-bas au plus vite.il essaye de me raisonner, bien sûre mais avec les mois j’ai appris à jouer avec ses sentiments, assez, pour qu’il cède à mes caprices. Car oui, j’en ai conscience, ce sont des caprices.

La scène que nous observons autour de l’hôpital est chaotique. Plus nous avançons et plus nous avons l’impression de voir la fin du monde. Chris refuse de me laisser y aller seule. Alors, à deux, nous pénétrons dans l’hôpital.Il y a des blessés partout et trop peu de médecins pour s’en occuper. Je vois certains blessés en aider d’autres d’ailleurs.C’est fou ce que le chaos peut provoquer comme élans de solidarités parfois ! Mais je dois bien avouer que pour le moment mon cœur est si serré que j’ai du mal à respirer alors que mon esprit lui est focalisé sur mon frère.

Dans un couloir où la lumière est capricieuse, j’aperçois alors mon messie. Nolen ! Cet homme très gentil qui m’a accueilli alors que je venais voir Thomas. Je demande à Chris de me conduire à lui et découvre une somptueuse femme à ses côtés. Je n’y comprends pas grand-chose mais je m’en fiche. Sans crier gare je lance … « Nolen, savez-vous où est mon frère ? J’ai eu un message anonyme me disant qu’il était ici ! J’ai peur ! » j'avoue finalement, tremblante. Il ne peut rien y faire mais j'espère qu'il me gardera auprès de lui pour que nous cherchions ensemble Thomas.

Contre toute attente, c'est la femme qui l'accompagne qui nous aide. Elle parle de manière étrange et surtout elle se sent rapidement mal.Vu son état physique elle semble être passée sous un rouleau compresseur. Et je n'ai pas besoin de suggérer quoi que ce soit que Chris s'inquiète déjà de son état... "Vous devriez peut être attendre un médecin..." je finis donc par suggérer.
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Posté le Mar 6 Nov - 19:56
What about the place that we call home ?
Les souvenirs sont flous, ils s'emmêlent, le sens se perd. Plus rien n'a de sens, et c'est là tout le problème ce soir. Cela fait un moment que ça ne va plus, sauf que ça s'accélère vraiment à partir de maintenant. Calixte le sent. Ce message anonyme, cette personne qui la bouscule et qui s'excuse avant de partir aussi vite qu'un fantôme serait apparu, et cet homme, qui semble mesurer trois têtes de plus qu'elle qui ose poser la main sur son épaule en lui souriant. Elle le regarde, garde la tête levée alors que son corps semble se mettre à trembler. Toujours sans nouvelles de son meilleur ami, elle s'inquiète. Elle aurait voulu passer une soirée calme à la maison, à câliner ses quatre chats qui devaient être morts de trouille. Or, elle était là, plantée au milieu d'une foule de gens qui ne savaient plus où poser les pieds, devenant fous. Bouche bée, elle ne contrôle plus vraiment ses émotions ni ses gestes. Elle repense au message, qui revient dans sa pensée comme un cheveu sur la soupe. C'est cette histoire de magie. Les gens sont fous, les gens sont naïfs. Elle l'est plus encore quand elle se met à suivre l'homme qui l'avait touchée. Elle ne sait pas pourquoi, mais d'une seconde à l'autre, elle se retrouve comme l'héroïne d'un film d'horreur qui court après les bruits en sachant très bien qu'elle va mourir. Plus ça va, plus ils s'éloignent vers les couloirs étroits. Elle finit par s'arrêter, prise d'un élan de conscience. Les propos de cet homme ne la rassurent pas. C'est un piège. Voilà ce que murmure son esprit quand elle plonge les mains dans ses poches pour retrouver le contact rassurant de son paquet de cartes et de son téléphone. « Qu'est-ce que vous savez, de l'apocalypse ? » La question est sortie de ses lèvres maladroitement, sans même qu'elle n'ait eu le temps d'y réfléchir. Elle recule d'un pas, déglutit, les mains moites. Elle pense au Ragnarok. Peut-être les dieux sont-ils en train de se déchaîner, et que c'est le signe d'une guerre imminente. « Répondez. » crache-t-elle plus froidement, sourcils froncés. Elle ne l'embêtera pas longtemps. Juste de quoi comprendre et se rassurer. Elle n'est pas folle, ce sont eux qui le sont.

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Posté le Mer 7 Nov - 10:26
What about the place that we call home?Sa tête raisonnait de tout ces sentiments qui l'entourait. La terreur de certaines personnes, la douleur d'autres et le mélange des deux donnait un affreux bourdonnement à donner mal au crâne. Son don d'empathie semblait faire n'importe quoi à cet instant ou peut être était il trop sollicité vu le nombre de patients dans ces couloirs. Quelque chose semblait l'attirer vers les étages supérieurs et il continuait donc d'avancer vers les escaliers. Pas question de prendre l'ascenseur vu l'état du bâtiment.. Nathaniel ne faisait que peu attention à ceux qui l'entourait et bientôt, il y eut de moins en moins de blessés, de moins en moins de personnel. Oui, c'était bien comme le début d'une ère apocalyptique. D'ailleurs, il le dit de vive voix, dans un murmure à lui même.

C'est en entendant une jeune femme lui parler qu'il se rendit compte avoir été suivit. C'était l'humaine de tout à l'heure, celle qui avait été bousculé. Que faisait elle ici ? Elle aurait mieux fait d'essayer de quitter l'hôpital plutôt que de suivre un parfait inconnu. Il dut mettre trop de temps à répondre selon elle, car elle cracha un peu plus froidement de lui répondre.

- J'en sais certainement plus que vous. Mais, ne devriez vous pas plutôt partir dans l'autre direction ? Il n'y a rien pour vous de ce côté là.

Y avait il au moins quelque chose pour lui d'ailleurs ? Des souvenirs d'après cet anonyme, alors pourquoi n'arrivait il pas à mettre le doigts dessus ? Du bruit se fit entendre sur le côté, la porte des escaliers de secours s'ouvrit et une petite masse de gens se précipita dans le couloir. Nath eut le réflexe d'attirer la demoiselle vers lui, gardant un bras autour d'elle pour qu'elle ne se fasse pas à nouveau bousculer alors qu'ils étaient pile dans le champ de cette arrivée inattendue. Une fois le flot passé, il la relâcha et vit alors un homme près de l'encadrement qui semblait rongé.

Ses yeux s'agrandirent sous la surprise, il le reconnaissait. Cette homme, c'est celui qu'il avait poignardé ce soir là. Reculant d'un pas, son dos toucha le mur et il se passa une main sur le visage pour être sur de ne pas halluciner. Merde, alors c'était pas un humain ? Il se torturait d'un meurtre qu'il n'avait finalement pas commis.. Est ce que cet homme se souvenait de lui ? D'ailleurs, il semblait perturbé par quelque chose, mais Nath n'osait pas ouvrir la bouche de peur de laisser quelques paroles inutiles ou incohérentes sortir.
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Posté le Mer 7 Nov - 12:12
Entendant l’appel d’Enora, Yerathel tourna les yeux vers elle une seconde, mais il n’arrivait définitivement pas à se concentrer sur le reste du monde. Et il n’avait aucune envie de lui dire ce qu’il cherchait avec autant de zèle. Ou plutôt qui. Ce qui n’avait probablement aucun sens, d’ailleurs. Ils n’étaient plus ensemble depuis soixante ans, elle n’allait tout de même pas lui reprocher d’avoir continué de vivre sa vie depuis tout ce temps… Mais il avait l’étrange besoin de conserver Thomas pour lui seul et de ne surtout pas partager jusqu’à sa simple existence avec elle. Ce qui, par chance, ne se produirait pas immédiatement, car avant qu’il n’ait le temps de l’ignorer et de continuer sa route, une voix familière se fit entendre. Son coeur se serra brièvement, entre soulagement et inquiétude renforcée et il baissa les yeux vers la nouvelle venue. “Anya ! Vous allez bien ?” Il s’accrocha à son fauteuil sans réfléchir et le fait qu’elle se trouve ici pour les mêmes raisons que lui l’inquiéta encore davantage. Quelqu’un s’amusait avec leurs nerfs… Malheureusement, Enora fut plus rapide que lui pour répondre aux interrogations d’Anya, lâchant des mots sur la magie qui firent clairement paniquer l’occultiste. Il se redressa d’un bond et se tourna vers elle, regard noir bien en place. “Ne dis pas un mot de plus.” exigea-t-il, le ton presque menaçant, baissant la voix pour éviter à Anya de l’entendre. “On est entourés d’humains, ils n’ont pas besoin d’entendre ça.” Il ne comprenait même pas à quoi elle jouait, de parler de magie comme ça. Il la fixa le temps de faire comprendre clairement qu’il ne plaisantait pas et lui tourna le dos à nouveau, prêt à reporter toute son attention sur la jeune femme en fauteuil. “Ne vous en faites pas,” commença-t-il en baissant les yeux sur elle, “on va le retrouver, tout ira bien.”

Il n’y croyait plus tellement, sa panique se mêlant à celle des autres avec un peu trop de violence pour qu’il ne parvienne à conserver le ton calme et rassurant qu’il arborait habituellement. Un mouvement dans la foule arracha son regard d’Anya, l’obligeant à relever les yeux pour voir ce qui se passait. Il vit un groupe entrer par une porte au fond du couloir et se précipiter ailleurs, forçant tout le monde à suivre le mouvement de panique sans réfléchir. Et alors que l’agacement commençait à mettre ses nerfs sérieusement à vif, le dernier membre de cette petite troupe passa la porte et le coeur de Yerathel fit un bond dans sa poitrine. Il eut beau voir la porte disparaître soudainement, ça ne le choqua même pas, il ne voyait plus vraiment le reste, seulement l’homme appuyé contre le mur, un air paniqué sur le visage. Il ne réfléchit pas vraiment à ce qu’il faisait, alors qu’il s’éloignait des deux jeunes femmes et s’enfonçait dans la foule, bousculant chaque personne sur son chemin pour traverser le couloir à toute vitesse. “Thomas !” appela-t-il quand il ne se trouva plus qu’à quelques mètres de lui. Mètres qu’il parcourut avec le même empressement, jusqu’à pouvoir enfin se tenir devant l’homme, qu’il agrippa par les coudes pour le tourner vers lui. Il l’inspecta rapidement, rassuré de ne voir aucune blessure évidente, mais ne s’éternisa pas plus avant de glisser ses bras autour du cou du jeune homme pour le serrer contre lui.

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Posté le Mer 7 Nov - 12:31
Mon coeur commençait à me faire mal à battre ainsi dans ma poitrine, j’avais peur de toucher chaque chose, peur de voir le monde qui m’entoure se réduire en cendre. J’allais encore faire du mal autour de moi et je ne pourrais rien faire contre ça. Je ne pourrais pas vraiment lutter, pas vraiment éviter le drame. Je savais que je devais bouger, je savais que je devais suivre des ordre, mais là, j’étais incapable de tout, j’étais juste terrorisé. Et puis il y eut une voix, un contact, quelqu’un m’attirant à lui pour me prendre dans ses bras. Cette chaleur était si reconnaissable que je n’eus pas besoin de vraiment chercher plus loin pour savoir qu’il s’agissait de Nolen. Il était là, tout irait bien. Sans vraiment réfléchir, je refermais mes bras sur lui posant mes mains sur son dos avec qu’une sensation étrange ne me ramène à la réalité. De la poussière, encore. Reculant d’un pas, je me dégageais de son emprise avant de dire un peu précipitamment, « Ne t’approches pas… », serrant les poings, je reculais jusqu’à buter sur le mur et par simple réflexe, mes doigts se posèrent sur la surface lisse qui craqua avant de se fissurer sur plusieurs mètres. Je ne contrôlais plus rien, vraiment plus rien.

Levant un regard paniqué sur lui, des larmes commençais à perler sous mes yeux, menaçant de tomber à tout instant, « Tu dois partir d’ici. », lui demandais-je avant de détourner les yeux pour voir Anya au loin. Pourquoi était-elle là ? « Partez tous les deux et ne m’approchez plus je… Je suis dangereux. », si je pouvais anéantir chaque chose juste en posant les doigts dessus, comment j’étais censé m’en sortir ? Comment j’étais censé reprendre le court de ma vie ? C’était impossible et ce qui l’était encore plus c’était cet homme au loin qui me fixait, son regard, il me disait quelque chose. Avait-il vu ce qui venait de se produire ou y avait-il autre chose ? Je savais que mon cerveau me demandait de m’en rappeler, mais l’état générale m’empêchait de réagir. Reportant mon attention sur Nolen, je repris pour lui faire comprendre combien il était important qu’il parte, « On nous a envoyé tué les Traqueurs qui sont arrivés, tu dois fuir Nolen, par pitié ne reste pas ici ils vont te… », tuer et ça c’était hors de question.
   

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Posté le Mer 7 Nov - 16:20


Contrôle de la population, évacuation et tout le bordel. S’il m’a fallu du temps pour arriver sur le terrain, c’est simple : quand tout a commencé, je battais des œufs, encore en tenue, c’est-à-dire équipé de ma ceinture de flic. Et pour dire, j’ai bien cru que c’était moi qui avais provoqué les tremblements dans mon appartement pendant une demi-seconde. Mais hors de question que j’aille aider des civils ailleurs tant que ceux habitant dans mon immeuble ne sont pas eux-mêmes en sécurité. Et en cas de tremblement de terre, bah je ne sais pas quoi faire vraiment… Braquer mon flingue vers le sol en lui demandant d’arrêter et serrer les fesses pour que ça marche ?

J’ai donc fait un tour des appartements pour dire aux voisins de resté enfermé et de s’abriter sous leurs tables et de se protéger la tête et leurs ordonner de ne sortir que lorsque quelqu’un viendrait les chercher, tout en restant éloignés des fenêtres. Ouai, même moi je n’en menais pas large. Et pourtant fallait parfois hausser le ton pour être rassurant, ce qui est paradoxal.

Mais une fois les tremblements passés, j’ai filé en direction du commissariat, bravant cette tempête. Les ordres ? L’hôpital s’effondre, faut l’évacuer. Chef, oui chef. J’aurai une prime ? Ta gueule Hewitt, pas le moment bordel.

Résultat, me voici fraîchement débarqué devant un lieu de panique. Je sors mon téléphone pour être sûr que personne n’a cherché à me joindre comme par exemple ce petit Gwen. Je découvre deux textos signés bizarrement. A quoi je me suis abonné encore ? Bah… On verra plus tard. J’approche du type qui tient le porte-voix sur lui. “ File moi ça, gamin! ” lui dis-je en lui arrachant des mains.

Je grimpe sur une bagnole, allume le bordel et constate qu’ils fonctionnent après un petit bruit aigu. J’approche l’objet de mon visage et parle dedans “ Police de San Francisco ! Merci de garder votre sang froid en attendant qu’on s’occupe de vous. Vous allez être évacué dans une zone sécurisée. J’invite les personnes valables à rester à l’abri jusqu’à ce qu’on vienne vous chercher. ” Je rends l’objet au type en lâchant “ C’était pas compliqué de te sortir les doigts et d’avoir un peu d’empathie, non ? Bon… Maintenant on va faire un tour chez le docteur… ”

Je descends de mon perchoir et me dirige vers ce qu’il reste de l’entrée. A moins que ça ne soit un trou béant dans le mur. Je me tourne vers un collègue en hurlant “ Que font les pompiers bordel de merde ! On n’est pas habilité pour ça ! ” ça n’empêche que je ne laisserai personne d’autres mourir ce soir.


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Date d'inscription : 26/07/2018
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Posté le Jeu 8 Nov - 9:41
J’avais l’impression de perdre mon temps. Pendant une très grande partie de la journée l’on avait pas su où nous faire chercher et quand finalement l’on put enfin identifier la source, il était sans doute déjà trop tard. L’hôpital était ravagé et je ne savais pas vraiment me concentrer sur ma mission. Ces SMS me parlant de mon fils n’avaient que trop suffit à me mettre dans une position délicate et si durant toute la journée j’avais usé de mes pouvoir pour être à deux endroits à la fois, je ne le trouvais pas. À présent, devant l’immeuble, une chose m’apparaissait sûr, je ne pouvais pas me tenir à deux endroits. Je devais me concentrer ici. D’autant que Hewitt était déjà là à gueuler dans son interphone pour raisonner la population. Ils étaient comme des animaux blessés, ils n’écouteraient jamais. M’avançant à son niveau, je devais l’éloigner car bien que je ne lui porte aucune affection, il restait un être humain que je devais protéger et un être humain qui ne comprendrait sans doute pas pourquoi un analyste était sur le terrain. « Je pense qu’ils sont débordé, il est préférable de ne pas compter sur eux. », soufflais-je dans un calme olympien avant de faire quelques pas en avant, « Il faudrait déjà aider les blessés sortie et voir avec les infirmiers pour recensé les personnes potentiellement disparu. », un travail que j’aurais dû faire, mais qui était incompatible avec ce que l’on attendait de moi.

Pénétrant dans le bâtiment sans demander l’avis à quiconque, je reconnus au loin Adams en prise avec une jeune femme qu’il avait sans doute sauvé, à moins que cela soit encore une façon pour lui de s’attirer les grâces du sex féminin qu’importe. Un peu plus loin se jouait des scènes de retrouvaille, la panique demeurant ambiante et lourde chez tout le monde. Je devais atteindre le toit pour tenter de couper la source de se merdier, si toutefois j’arrivais suffisamment à maitriser mon pouvoir pour couper la puissance de cette raclure, ce qui était moins sûr. « Évacuer les lieux. », ordonnais-je à tout le monde pour que je puisse atteindre mon objectif.


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Messages : 180
Posté le Jeu 8 Nov - 16:40
Cette journée n'en finira donc jamais ? C'est le cri d'une personne qui se demande si tout cela va changer ou pas ? Honnêtement, je ne comprends pas très bien pourquoi se déchaînement de pouvoir. Je ne comprends pas pourquoi mon corps entier s'extasie de cette puissant et se rebelle contre en même temps. C'est tellement différent de ce que que j'imaginais que je me retrouve à me poser des questions sur moi-même. Je me félicite d'une seule chose, c'est d'avoir développer des pouvoirs qui n'ont rien d'abrasif pour le monde autour de moi. Je m'en voudrais de blesser qui que ce soit. Je sortis mon téléphone quand je l'entendis sonner. Cela faisait moins de dix minutes que Grey avait décidé d'arrêter de me passer un savon parce que je n'étais pas à l'abri. Je l'avais convaincu de rester à l'intérieur et d'aider l'immeuble dans lequel il vivait. Mais il s'en était fallut de peu pour qu'il ne sorte et vienne directement me chercher. J'ai dû ruser, ce qui n'est habituellement pas ma façon de faire, mais je n'avais pas le choix. Il était hors de question qu'il sorte et qu'ils se fassent bêtement tuer. En tout cas, ce sms ne me plaisait pas du tout. Alors d'accord, je les remerciais de m'avoir aider, mais il était hors de question que je participe à tout ceci. Ma religion me l'interdisait fortement.

Trève de plaisanterie. Je ne voulais en aucun cas blessé les humains. Il s'agit de leur terre autant que de la nôtre. Pourquoi les miens ne pouvaient pas comprendre ça ? Comment faire pour mettre tout le monde d'accord ? Je me posais la question en courant pour atteindre l'hôpital. Une fois arrivée là-bas, ma question s'évapora alors qu'un bordel monstre régnait partout. Je serrais les dents en voyant les gens blessé. Mon pouvoir de guérison était à son maximum, mais je ne pouvais pas me permettre de montrer mes pouvoirs, pas en présence d'autant d'humain. Je serre encore les dents alors qu'une voix que je connais retentit. Je m'approche rapidement et me rend compte que Morgan est ici. Bien évidemment où pourrait-il donc être ? Il faut que je le fasse sortir. Ce qui va arriver ici... Non, il ne doit pas être mêlé à ça. Je m'approche résolument de lui alors qu'un jeune homme fait de même. Je le regarde longuement, cherchant à savoir dans quel camp il se situe, mais avant d'avoir une quelconque réponse, je ressens une présence familière. Il n'y a qu'avec une seule personne que cela me fait ça. Je lève le regard et la voit non loin de là. Je me précipite vers elle et entend un jeune homme lui parler. C'est qui lui ? Je finis par arriver près d'eux et pose une main sur l'épaule de ma mère. « Que fais-tu ici ? Tu vas bien ? » J'étais presque certaine que non, alors je ne pu m'empêcher de lui chuchoter. « Je peux soigner ça si tu veux. » Après tout, je le pouvais clairement aujourd'hui.
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Date d'inscription : 10/10/2018
Messages : 19
Posté le Jeu 8 Nov - 17:12
Le ciel se déchaînait avec une puissance hors du commun et je ne savais pas réellement quoi dire de ce message que je regardais avec une expression froide et distante sur le visage. Étrangement, je me sentais en même temps concerné et loin du monde. Comme si plus rien n'existait mis à part cette orage qui amplifiait mes dons devenus alors instable. Cela ne me plaisait pas du tout, mais alors pas du tout. Aussi, ni une, ni deux, je me dirigeais vers l'hôpital, femme totalement trempée, courant à vive allure. Une allure que d'ordinaire je n'aurais pas pu soutenir, mais que je pouvais sans problème aujourd'hui. Finalement, ce n'était pas si mal d'avoir privilégié la vitesse et l'agilité à la force. Les souvenirs affluèrent alors qu'un nouvel éclair déchirait le ciel de son éclatante couleur électrique. À bien y repensé, c'était un jour d'orage aussi, que tout est arrivé, que j'ai décidé d'arrêter et de réfléchir. Pourtant aujourd'hui, je me précipite sans aucune réflexion vers l'endroit l'hôpital. Espérant limiter la casse. En y arrivant, une chape de peur, désespoir et autre douleurs se répercute dans mon cœur, anihilant un instant ma propre personnalité. Bon sang, ça risque d'être foncièrement compliqué. J'avance dans toute cette cohue, soldat froid aux allures de bête sauvage. Je dois bien admettre que je dois faire peur, mais je n'ai pas le temps pour la compassion, il faut bouger, il faut les arrêter. Ce sont les ordres et personne, pas même moi ne peut les outrepasser. Pourtant j'aimerais à cet instant. J'aimerais être autre chose qu'une tueuse professionnelle. Je veux venir en aide aux gens, je ne dis pas le contraire, même si je n'avais pas envie, mon empathie me rend profondément humaine.

Je ne peux pas les laisser souffrir sans en souffrir aussi. Sauf que si je veux les aider, il faut arrêter l'occultiste qui est là. Celui qui fou la merde depuis le début. Tout à l'heure, je me suis montrée curieuse, parce que je pensais qu'elle m'apprendrait quelque chose. Il ne faut pas se leurrer elle a compris ce que j'étais, tout comme j'ai compris ce qu'elle était. Il ne faut pas être sortie d'une grande école pour ça. Deux personnes qui ne paniquent pas face à cette orage ne peuvent être que deux choses : un occultiste, ou un traqueur. Quoi que, peut-être un altéré aussi, mais je n'en connais que trop peu pour présager de tout ça. Je m'avance au milieu de la foule balbutiante, des gravats de l'hôpital qui semble sur le point de s'effondrer. Je m'avance vers un groupe de personne quand je vois quelqu'un que je connais. Je le laisse parler au lieutenant de police qui tente tant bien que mal de canaliser la foule. Peine perdue mon gars, il sont tellement terrifié qu'ils n'écouteront rien. Seul l'instinct de survie prédomine. Un autre groupe attire mon attention et je fronce les sourcils doucement. Je me contente cependant d'approcher de Jayden. « Tu sais par où on doit se rendre ? Ou bien on y va à l'aveugle ? » Ce n'est pas que ça me dérange mais bon. Tiens j'ai repéré Nate pas loin aussi. Eh bien à nous trois, ça devrait aller non ?
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Messages : 138
Posté le Jeu 8 Nov - 18:04
Rendez vous sur un toit...C'était d'un banal, songeais je en me rendant au point de rendez vous, les mains dans les poches d'un long trench coat. Autour de moi l'univers semblait se déchaîner et il y avait quelque chose de terriblement fascinant et plaisant là dedans, je ne pouvais le nier, tout comme je ne pouvais nier l'ennui qu'est devenu ma vie parfois depuis l'arrivée de ma fille....oh je ne regrettais pas le sacrifice fait mais tout de même, pourquoi refuser de s'amuser un peu ?

Quelques minutes plus tard, mes pas traversaient les lignes blanches d'un sigle signalant aux hélicoptères qu'ils pouvaient atterrir.  Aujourd'hui, ils ne le pourraient pas. D'ailleurs, je me demandais si ils seraient véritablement utiles.... Qu'importe, la puissance de la magie était envoûtante, enivrante et, mon cœur tressaillit. Depuis combien de siècle n'avait il pas frémit ainsi ? Sans même que je ne m'en rende compte, un sourire se dessina sur mes lèvres, reflet de cruauté et de violence, celles là même qui dormaient au fond de moi, n'attendant qu'un mot pour s'éveiller.

Un éclat de rire s'échappe de ma poitrine, aussi sauvage que l'orage qui s'abattait sur le monde et, aux éclairs je mêlais mes flammes, avides de carnages et de destruction. Du coin de l'oeil, je pris note de la présence d'autre dont un qui m'était familier, pauvre petit garçon perdu, songeais je en faisant exploser la réserve de kérosène rendues inutiles désormais.  Ici, je pouvais me déchaîner sans crainte, après tout, je sentais la magie autour de moi, elle n'était pas née de mes pouvoirs mais je pouvais en deviner la saveur et l'effet...Quiconque me verrait et verrait en moi une menace n'aurait de mes traits qu'un joli flou....Pratique n'est ce pas ?

Quelques minutes plus tard, je quittais le toit, laissant mon complice abattre sur le monde sa propre colère. Mon rôle était terminé et, dans mes veines, chantait encore le délice du carnage déchaîné....intrigué, j'observais durant quelques secondes la poignée de la porte...Il n'en restait que poussière...intéressant. Habilement, je me mêlais a la foule, peignant sur mon visage un air de panique et d'incompréhension. Juste au cas où, ces foutus traqueurs devaient déjà se trouver dans les parages. Descendant les escaliers je fini par tomber sur ce cher, très cher  Thomas....En difficulté apparemment. Amusé, je le regardai un instant dégrader jusqu'à l'état de poussière tout ce qu'il touchait. J'étais très tenté de le laisser continuer mais ma foi.... Je m'approchai en feignant l'horreur . Cet imbécile allait nous faire repérer aussi sûrement qu'un drapeau rouge devant un taureau.  Sans lui laisser le loisir de réagir, je posai ma paume sur son cou, directement en contact avec la peau. Il ne me fallut qu'une demie seconde pour tellement abîmer son adn qu'il en serait...terriblement malade, mais de quoi court-cuiter ses pouvoirs, pouvoirs qu'il ne contrôlait apparemment pas. Mon geste avait été rapide et lorsqu'il s'écroula je le rattrapai. Mon bon cœur me perdra...j'aurais peut être dût le tuer...Qu'importe, il me serait utile, du moins si son compagnon ne me mettait pas des bâtons dans les roues évidemment. « J'ai besoin d'aide par ici ! » criais je d'une voix claire, plantant mes prunelles sombres dans le regard du compagnon en question, lui promettant milles morts si jamais il osait ne serait ce qu'objecter.
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Date d'inscription : 28/09/2018
Messages : 30
Posté le Dim 11 Nov - 0:36
What about the place that we call home?Son regard avait quitté quelques secondes l'homme appuyé au mur pour alors reconnaitre celui qui l'accompagnait ce fameux soir. Celui nommé Thomas sembla ravit de le voir un instant, avant de le repousser brusquement et lui dire de partir. D'ailleurs, le dit Nolen ne sembla pas l'avoir remarqué, ce qui n'était pas plus mal dans le fond. Ca éviterait une confrontation à laquelle il n'était pas vraiment prêt. Nathaniel lâcha la jeune femme pour commencer à s'éloigner, lorsque quelques paroles l'arrêtèrent une seconde. On nous a envoyés des Traqueurs ? Serrant les poings, il dut combattre l'envie de se jeter sur eux. Pas ici. Pas au milieu d'un tas d'humains. Et puis, ils étaient sans doute bien plus nombreux que lui.

Nathaniel décida que pour le moment, sa priorité était de trouver celui à l'origine de tout ces dégâts et l'endroit le plus haut était sans doute le meilleur. Autrement dit, le toit. Trop de monde arrivait dans un espace bien trop restreint pour leur genre différents. Ses doigts caressèrent le poignard à sa ceinture, caché sous sa veste. Il devait trouver une autre porte pour mener plus haut, ne pouvant utiliser celle d'où était sortit Thomas. Une nouvelle voix se fit entendre, ayant l'impression de l'avoir déjà entendu. Jetant un coup d'oeil, il fut surprit de voir Alex, cet homme rencontré au bar.. Il ne pouvait pas être humain et réagir aussi stoïquement..

Ne s'arrêtant pas en chemin pour ne pas faire demi tour, il poussa une porte un peu plus loin et commença à grimper les escaliers deux par deux, pressant le pas pour arriver au plus vite en haut. Le bâtiment menaçait de s'écrouler à tout instant et il ne voulait pas se trouver dans les étages lorsque cela se passerait.
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