Félicitation à Anya et Alex

Depuis la diffusion d'une vidéo montrant un homme faisant de la lumière avec ses mains se faire tuer par un autre avec un poignard, le monde s'interroge. Existe-t-il autre chose que des hommes sur terre ?
 

 

 thomas "make me wanna die"

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Posté le Mar 3 Juil - 23:49


Thomas Aleksander Balhian
feat Matthew Daddario
001. Je suis né en République Tchèque, d’une mère femme de ménage, cette dernière trouva la mort en me mettant au monde et ce fut sa soeur qui m’éleva. Je n’ai jamais connu mon père. 002. J’ai été placé dans un foyer à l’âge de sept ans en raison de l’abandon de ma tante. J’y vécu un an avant d’être envoyé en Angleterre dans un foyer plus grand. 003. J’ai été adopté à l’âge de 9 ans par un couple d’Américains ayant déjà eûent deux enfants biologique. 004. J’ai grandit à New York jusqu’à mes 12 ans, je ne suis parler d’ailleurs parfaitement Anglais qu’à ce moment. 005. L’une de mes soeurs ainée est morte la même année suite à une longue maladie. 006. L’on arriva à San Francisco où je fus inscrit au conservatoire de musique. 007. Bien que toujours compliqué avec les autres, j’ai fini par devenir protecteur avec ma famille. 008. La malédiction commença à mes 15 ans. 009. Lors de la déclaration de mon pouvoir je blessais grièvement ma seconde grande soeur, laissant cette dernière dans le coma. 010. J’eus énormément de mal à m’en remettre, tout comme j’eus du mal à appréhender mes pouvoirs. 011. À l’obtention de mon diplôme de fin d’étude, je prétendis vouloir vivre une vie d’artiste et je quittais la maison, j’avais 17 ans et je ne voulais protéger que ma famille. 012. Je devins suffisamment bon pour vivre de ma passion, gagnant en célébrité avec les années. 013. J’ai déjà tué par accident. 014. Je fis la rencontre d’une certaine Grace en début d’année, elle m’en expliqua beaucoup sur ce monde et bien que j’avais refusé de la rejoindre, je finis par lui céder il y a quelques mois. 015. Je parle Tchèque, Anglais et Espagnole, je joue principalement du Piano, mais je joue aussi du Violon, de la Guitare et de la Basse.
▲ points clés ▲
Niveau 7
NDS élevé
Validé
nom Balhian. prénom(s) Thomas Aleksander. âge 27 ans. date & lieu de naissance 21 octobre 1990 à Bílá, en République Tchèque. origines Tchèque race Altérés activité diurne Compositeur. activité nocturne Récemment à la solde de Grace. orientation Pansexuel statut civil Célibataire.

personnalité Personne ne vous dira que je suis un gars bien, personne ne vous épargnera la longue liste de mes défauts. Je suis arrogant, individuel, excentrique dans une certaine mesure. Je ne suis pas patient, pas aimable, pas réellement sociable, mais tous s’accorderont sur le fait que je suis un génie. Un virtuose de la musique qui perd son temps à ne faire que composer sans jamais se dévoiler. Je suis doué, indécemment doué et je le sais. Je suis aussi un passionné, je suis capable de travailler des heures et des jours entiers jusqu’à obtenir la mélodie parfaite. Je suis perfectionniste, clairement, mais même lorsque je dois composer quelque chose qui ne me ressemble pas, je ne veux pas me faire l’affront à moi, et à ma réputation, de composer quelque chose de fade, sans portée. Mais derrière ce masque, comme bien d’autres avant moi, il y a le doute, l’incertitude et la conviction d’être toujours sous estimé. J’ai un besoin constant de reconnaissance, d’acceptation et ce depuis toujours. Je ne suis pas mauvais avec ma famille, je suis même protecteur et fusionnel avec certains, mais la vie m’a fait prendre des décisions m’enchainant à d’autre vie, faisant de moi un prisonnier.
Je suis grand, normalement constitué et ne souffrant d’aucune maladie ou ne portant aucune séquelle violente du passé. J’ai quelques tatouage, une cicatrice à l’arcade sourcilière gauche et quelques cicatrices aux doigts du à des heures de jeu sur des guitare pas toujours très au point. Malgré mon besoin d’attirer tout les regards sur moi dès que je poser un doigt sur un piano, je n’arbore aucun vêtement extravagant. Au contraire, je suis toujours paré de noir, de vêtement me confondant dans la foule pour mieux disparaitre.
▲ Particularités ▲
Régénération, capacité de mon corps à guérir de ses blessures et des maladies, je n’ai par ailleurs jamais rien eu de très grave, très longtemps. Déficit, capacité que j’ai découvert involontairement lors du début de cette merde. Il s’agit de la capacité à manipuler les connexions neurocognitives du cerveau et ainsi faire faire des gestes incohérents, ou faire perdre l’usage de la parole par exemple. Je n’ai jamais réussi à être très bénéfique avec cette capacité et bien que je la maitrise à peu près bien, il est évident que j’ai encore quelques manques.
▲ Pouvoirs ▲
Je l’ai vu, je n’ai pas cherché volontairement à le faire, mais je l’ai vu. Et contrairement à bien des gens, j’ai su que c’était réel, qu’il y avait bien ce genre d’être dans la nature. J’ai déjà fuit ma famille dès que j’en eus l’occasion, j’ai voulu protéger ceux que je pourrais blesser et le monde que je cherchais à cacher semble sur le point de se révéler. Je suis pas à l’aise et à chaque fois que l’on peut m’en parler, je réponds la même chose. Je la juge durement, attaquant pour défendre mon monde.
▲ Avis sur la vidéo ▲

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Dernière édition par Thomas A. Balhian le Mer 4 Juil - 9:19, édité 1 fois
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Histoire

Make me wanna die



Je n’ai pas eu la chance de connaitre ma mère, ni mon père. Dès ma naissance, j’avais le sang d’une femme sur les mains et bien avant d’en avoir eu conscience, j’avais déjà franchit une ligne. J’ai été élevé par ma tante, du mieux qu’elle put, c’est à dire pas de la meilleur façon. Elle m’inculqua quelques notions, mais je connus surtout la faim, et l’ignorance. Je n’allais pas à l’école contrairement à ses propres enfants, je devais simplement allait dehors et ramener de l’argent du mieux que je pouvais. Bien souvent je volais dans les magasins, ou des étales, et quand je me faisais trop voir, je faisais la manche, attendant simplement que quelqu’un accepte de me donner quelques pièces pour vivre. J’étais encore honnête à l’époque, du moins aussi honnête qu’un gamin volant pour vivre pouvait-être. Je donnais toujours mon butin, et je ne fus pas vraiment récompensé. Après plusieurs années, faire vivre sa famille, plus moi fut difficile, et un matin, elle m’abandonna dans un foyer. J’avais attendu bêtement qu’elle vienne me chercher comme elle l’avait dit, mais elle ne revient jamais et moi, je finis par me renfermer. Pourquoi on ne voulait pas de moi ? Pourquoi j’étais encore la dernière personne dont on se préoccupait ? Pourquoi je n’avais pas le droit à ma chance comme les autres ?

Et ça continua. Au moment où j’acceptais de me faire des amis, l’on m’envoya dans un autre pays dont je ne connaissais ni l’existence, ni la langue. J’avais à peine apprit à lire ma propre langue, comment j’étais censé en apprendre une autre ? Je ne compris même pas comment quelqu’un pu vouloir de moi, ni pourquoi on me forçait encore à bouger, mais je changeais finalement de continuent pour rejoindre une famille beaucoup trop accueillante. Je n’avais pas l’habitude d’avoir une chambre, une personne venant me bercer, me raconter une histoire. Je n’avais pas l’habitude d’être autre chose qu’un gamin.

J’eus du mal à m’y faire, mal à accepter tout ça et durant des années, je restais dans ma bulle, faisant à peine l’effort de comprendre la langue, de la parler. Je ne trouvais pas ma place dans tout cela, j’envisageais mal les possibilités qui s’offraient à moi et ce ne fut qu’au décès d’une de mes grande soeur que je compris. Je n’étais pas le seul à pouvoir souffrir, cette mère qui se devait être la mienne faisait face du mieux qu’elle pouvait, mais une fois le dos tournée, elle s’écroulait. Je la vis tomber. Je la vis céder et si une nouvelle fois je ne sus quoi en penser, je sus simplement que je ne pouvais pas être égoïste avec elle. Peu-à-peu, j’acceptais de les considérer comme ma famille, allant vers eux, faisant des efforts, et ce fut en quelque sorte récompensé. L’on m’inscrit au conservatoire, plus pour m’occuper que par réelle demande, et ce fut un véritable coup de foudre.

Je me découvris une passion qui me guiderait jusqu’à aujourd’hui, une passion qui me permettrait de pouvoir m’évader dès que l’envie me prenait. Malheureusement, le bonheur fut de courte durée. La vie me rattrapant en m’offrant une place qui ne m’aiderait pas à vivre.

Un jour, durant ma quinzième année, je sortis du sommeil légèrement nauséeux, tendu aussi, je n’aurais su dire ce qu’il en était, mais la douleur qui en découla monta rapidement en flèche et après un passage aux urgences, personne ne su dire ce qu’il se passait. Je souffrais simplement. Je souffrais à en pleurer. Débordé, ils me firent rentrer chez moi avec des calmement, mais ces derniers ne firent rien. Durant 48 heures, je fus trainé d’hôpitaux en hôpitaux sans que personne ne me trouve le moindre problème. L’on savait simplement me droguer. Mes parents étaient affolé, paniqué, et ils se relayaient à mes côtés alors que la douleur ne disparaissait pas. Je transpirais, je vomissais, j’étais au plus mal. La délivrance finit par me frappé quand, dans un moment de folie, je m’en pris à ma soeur, la mordant pour boire son sang. Dès la première goutte, quelque chose de brutale, de bon, m’embrasa, quelque chose qui la fit convulser sans que je ne comprenne exactement ce qui venait de se passer. Je perdis à nouveau connaissance, la douleur ayant disparu laissant place au silence, au calme.

Lorsque je revins à moi, j’étais dans une chambre d’hôpital, les bras attachés à mon lit. J’avais déliré durant la nuit précédente, je m’en étais prit à ma soeur, mais ce n’était pas grave, car sans ces cris, personne ne l’aurait prise en charge. Pourquoi personne ne l’aurait fait ? J’eus du mal à réaliser que ma soeur avait réellement eu une attaque cérébrale, j’eus du mal à réaliser qu’elle était dans le coma, et j’avais du mal à réaliser que j’avais mordu ma soeur. Pourtant, cette douleur revient et encore une fois, les calmant furent la seule réponse. L’on m’injecta même de quoi me plonger dans le coma, mais je me réveillais, à peine une heure après. Ils n’arrivaient plus à me calmer et toute les analyses revenaient mauvaise. Non, catastrophique. L’on me perfusa, ce qui fit passer légèrement la douleur, mais sans plus. Ce n’était qu’un pansement posé sur une plaie ouverte. Ce manège durant plusieurs jours jusqu’à ce que je comprenne. M’arrachant la perfusion, je bus le sang, sentant pour la seconde fois un apaisement violent me prendre avant que l’angoisse ne s’invite au rendez-vous. Je devais boire du sang ? Je devais boire du sang pour ne plus souffrir ? J’eus envie de pleurer une seconde fois, de disparaitre même, mais j’en fus incapable. Je pouvais juste rester là et prouver que je n’étais plus en pleine démence.

Je restais au chevet de ma soeur plusieurs jours avant que tout ne recommence, avant que je ne sois obliger de voler du sang pour en prendre en cachette juste pour rester avec elle. Quand au retour à la vrai vie, c’était à présent un enfer comme j’en connaissais peu. Je vivais du mieux que je pouvais, mais je le sentais, je le voyais même presque battre dans leurs veines. C’était devenu une obsession et les deux années qui suivirent furent horrible. La vie au lycée n’était plus la même et pendant même très longtemps, je refusais d’avoir des relations avec qui que ce soit. J’avais même quitté ma copine de l’époque. Je voulais vivre ma vie, du moins essayer, et moins je croisais de monde, mieux c’était. Et si ce n’était que le sang dans le fond, ça aurait pu aller, mais là, il y avait ce pouvoir impossible, celui qui semblait s’en prendre directement à l’esprit des gens et tout ceux qui me poussèrent à bout manquèrent de mourir, ou tombèrent dans le coma. Je ne maitrisais rien. Absolument rien.

La fin du lycée fut une véritable libération et sans vraiment attendre plus longtemps, je quittais la maison, prétextant vouloir vivre de ma musique, vouloir faire mes preuves sans la moindre aide. Et je réussis. Ça mit du temps, moins de dix ans. Moins de dix ans pour être reconnu et accepter ce que j’étais. Un monstre, mais un monstre qui ne blesserait plus jamais personne si il faisait attention. Du moins c’était ce que je croyais jusqu’à rencontrer cette femme. Elle se présentant comme était une sorcière, non, un Occultiste, elle voulait m’aider, elle voulait m’apprendre. Elle m’en montra et m’en apprit plus sur ce que j’étais et ce qui composait le monde que n’importe qui, mais je refusais, du moins un temps, jusqu’à ce que la vidéo sorte et que je prenne conscience de ma faiblesse. Je n’étais rien, et il y avait de quoi me tuer. Même si j’avais longtemps rêvé de mourir, je ne le voulais plus. J’avais la musique, j’avais la chance de pouvoir vivre ainsi et si il fallait faire deux trois choses pour elle… Cela en vaudrait sans doute le coup, surtout si cela signifiait ne plus être aussi dangereux, pouvoir vivre normalement…

▼ Kiwi. ▼
ᚖ Prénom : Camille.
ᚖ Âge : 26 ans.
ᚖ Comment as-tu connu le forum ? De moi à moi.
ᚖ Un petit mot ?   sur vous.

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Posté le Jeu 5 Juil - 10:05
Pride Heart Pride Heart Pride Heart Pride Heart Pride Heart

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Posté le Lun 9 Juil - 16:43


Félicitations, tu es validé(e) !

Il est temps de passer à la suite !



C'est bon, je pense que tu as compris ta race ! 8D Je t'inscris immédiatement à la liste des perso qui ont eu une vie de merde ♥️


Encore félicitations pour ta fiche ! À présent, nous te laissons aller te recenser et commencer l’aventure TOS. Nous te laissons donc faire un tour sur les bottins pour y recenser avatar et prénom, mais aussi ton logement et ton métier. Une fois que tout cela sera fait, il te sera possible d’aller créer ta fiche de liens et de chercher des rps.



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